Les 5 étapes du parcours
Comment utiliser ce parcours salarié ?
Ce parcours est conçu pour se faire dans l’ordre. Chaque étape utilise des données de l’étape précédente :
- Étape 1 → 3 : Votre salaire brut annuel calculé à l’étape 1 est directement utilisable dans le simulateur IR (étape 3) en case 1AJ.
- Étape 2 : Le net imposable éclaire la différence entre ce que vous avez reçu et ce que vous déclarez — une confusion fréquente.
- Étape 4 : Après avoir calculé votre IR réel, vous pouvez vérifier si votre taux PAS est cohérent. Un écart > 5% justifie une demande de modification.
En moyenne, ce parcours prend 8 à 12 minutes et vous donne toutes les réponses pour remplir les cases 1AJ, 1BJ et votre taux PAS.
Les dates clés de la déclaration 2026
La campagne déclarative 2026 (revenus 2025) suit ce calendrier indicatif :
- Avril 2026 : Ouverture du service de déclaration en ligne sur impots.gouv.fr
- Mi-mai 2026 : Date limite pour les départements 01 à 19 (zone 1)
- Fin mai 2026 : Date limite pour les départements 20 à 54 (zone 2)
- Début juin 2026 : Date limite pour les départements 55 à 976 (zone 3)
- Août 2026 : Réception des avis d’imposition
En retard ? Des majorations de 10% s’appliquent sur le montant dû si vous dépassez votre date limite sans avoir déposé.
Les erreurs les plus courantes chez les salariés
Ces 4 erreurs représentent la majorité des rectifications de déclaration chez les salariés :
- Confondre net à payer et net imposable — Le montant sur votre fiche de paie (net à payer) est inférieur au net imposable d’environ 2,9% du brut. Reportez toujours le net imposable, disponible sur votre dernière fiche de paie de l’année.
- Oublier les revenus de remplacement — Indemnités chômage, arrêts maladie, maternité/paternité sont imposables et doivent figurer en case 1AP/1CP.
- Ne pas déclarer les avantages en nature — Voiture de fonction, logement de fonction ou titres-repas supérieurs au plafond doivent être déclarés. Ils figurent normalement déjà sur votre fiche de paie.
- Oublier les frais réels — Si vos frais professionnels dépassent 10% de vos revenus, l’option frais réels peut être plus avantageuse que l’abattement forfaitaire.